lundi 24 novembre 2008

ELLE AVAIT 5 ENFANTS...

Elle avait eu 5 enfants.
Trois garçons et deux filles.
Comme elle avait aimé les concevoir avec son homme, les porter au creux d’elle-même, sentir leurs mouvements, leurs pirouettes, leurs personnalités si différentes déjà sous la peau de son ventre tendu.

A chaque fois, elle avait cru que cette peau ne pourrait pas se distendre suffisamment … Et pourtant, si … Quelle miracle !

Elle gardait au fond de son cœur, comme des perles d’éternité,
le moment de leur venue au monde.
Evidemment, elle avait eu mal, comme toutes les femmes qui mettent au monde. Mais, à chaque fois, la plénitude de les tenir dans ses bras l’instant d’après,
de s’émerveiller encore et encore du miracle de la Vie,
avait rendu cette douleur si secondaire.

Elle se souvenait avec tendresse des nuits entières passées à les bercer, à soigner leurs rhumes, leur maux de ventres, …
Combien de fois ne s’était-elle pas réveillée en sursaut, surprise de s’être endormie à même le sol, une main sur leur couverture.
Elle les aimait si fort.

Le grand avec sa crinière blonde et ses yeux bleus, comme son père.
La seconde qui avait hérité d’elle, ses boucles brunes et la noirceur profonde de son regard.
Le troisième qui n’avait pas choisi et avait réussi un très joli mélange des deux.
La quatrième qui semblait, elle, s’être modelée toute seule, tant on avait du mal à repérer des signes de ressemblance.
Quant au cinquième, tout jeune encore, elle était sûre d’une chose, il avait hérité de sa douceur à elle.

Elle les aimait tant qu’elle ne comptait pas, ni les nuits, ni les gâteaux, ni les heures passées à consoler leurs chagrins, à réparer leurs bêtises, …
Elle était maman et elle aimait ça.

Elle ne comptait pas mais elle ne comprenait pas …
Elle ne comprenait pas ce qui se passait.
Elle ne comprenait pas que tant d’amour donné produise autant de violence.
Elle avait cru à chaque grossesse que le petit nouveau viendrait apporter l’équilibre dans la tribu. On lui avait dit que « trois, c’était pas un bon chiffre ».
La quatrième vint et rien ne changea.

Ils avaient attendu un peu, son homme et elle pour envisager une cinquième naissance, avaient hésité, puis, portés par l’espoir, ils l’avaient attendu.

Elle devait bien se rendre à l’évidence, la vie à sept était un enfer.
Elle avait beau être attentive à chacun d’eux, anticiper leurs envies, leurs besoins, faire en sorte qu’ils trouvent toujours, dans les armoires ou le frigo ce qui leur plairait pour le goûter, redoubler d’ingéniosité dans les remèdes à leurs bobos,
accueillir leurs exigences, … rien n’était jamais suffisant pour eux.

Ils rentraient de l’école et engloutissaient les pâtisseries prévues pour toute la semaine, jetaient leurs affaires n’importe où, abandonnaient leurs déchets sur la table et au sol, sans s’en préoccuper, exigeaient d’elle toujours plus, rendaient toujours moins.

Les câlins, les marques d’amour, il y avait longtemps qu’elle n’en recevait plus d’eux.
Elle avait bien tenté à plusieurs reprises de leur parler mais ils n’écoutaient pas.
Au contraire, grandissant, ils la raillaient,
la bousculaient, se moquaient d’elle de plus en plus souvent.
Entre eux, c’était pire encore.
L’étage de leur chambre était devenu un véritable champ de bataille.
Ils se disputaient sans cesse, passaient leur temps à détruire leurs affaires respectives, les plus grands terrorisant et imposant leur loi à la quatrième.
Une année, ils avaient chacun, pour leurs étrennes, reçu un hamster.
Elle avait pensé que cela les pacifieraient
d’avoir à prendre soin d’un autre être vivant qu’eux.

Mais ce ne fut pas le cas. Les pauvres bêtes se retrouvèrent très vite au cœur même de leurs combats. Cela coûta la vie à deux d’entre eux.
Le troisième subit d’atroces expériences et elle décida de le donner au petit voisin, le quatrième, lui, mourut par manque de soin.

La tristesse, l’impuissance, la colère, l’incompréhension avaient pris toute la place en elle.
Que devait-elle faire ? Les aimer moins ? Elle ne le pouvait pas.
Réduire ses soins ? Parfois elle y songeait, en brandissait la menace, …
mais cela n’avait pas beaucoup d’effets.

Seul le plus petit l’avait senti, venant se blottir tout contre sa poitrine et essuyant les larmes qui roulaient sur ses joues. Il tentait bien, parfois, de toute sa douceur, d’attendrir les plus grands mais il ne faisait pas le poids.

Elle sentait qu’elle s’épuisait, que son corps, son cœur s’asséchaient.
Oh pas tant des heures passées, des tâches sans fin, … mais du manque d’amour, de bienveillance, de gratitude qui régnait dans leur maison.

Elle se disait parfois que « plus tard, ils comprendraient », quand ils auraient eux-mêmes des enfants, mais elle se demandait, combien de temps, elle tiendrait encore …

Je ne peux pas vous raconter la suite de l’histoire car elle se déroule en ce moment-même.
Cette femme, cette mère, c’est notre Terre-Mère.

Ces enfants, c’est nous.

Nous, les humains, enfants fous, brisant tout sur notre passage, crachant sur ce qui nous donne vie, en lutte permanente avec notre propre fratrie.

Nous qui avons perdu les yeux pour voir, le cœur pour ressentir, les oreilles pour entendre toute la bienveillance de nos parents de matière, la Terre, le Soleil, toute la bienveillance de la Vie qui fait que nous existons, que nous sommes portés, nourris, soignés, aimés, … ici, à chaque seconde.

Nous remercions Marine Simon
pour ce magnifique texte








dimanche 23 novembre 2008

HOT STONES - MASSAGE

D’origine amérindienne, le massage aux pierres chaudes allie les bienfaits des pierres de lave et du massage.
Les pierres sont des galets volcaniques, des pierres de basalte lisses et rondes, polies par le temps et qui ont la propriété de conserver longtemps la chaleur et de diffuser l’énergie.

Malheureusement les mains ne peuvent garder la chaleur très longtemps c’est pourquoi les pierres, une fois réchauffées, conservent cette température tant recherchée.
Les massages et la chaleur sollicitent certains points du corps ce qui stimule le flux de chaleur dans les centres énergétiques du corps.
Le contraste thermique au niveau du corps est à l’origine d’une stimulation de celui-ci, d’un réchauffement des muscles et d’une accélération de la circulation sanguine par vasodilatation.
Cette chaleur propagée, apaisante, permet de lutter contre le stress, de dénouer les tensions et de décontracter les muscles pour les préparer ensuite au massage.
Energisant, équilibrant, apaisant et relaxant, le massage aux pierres chaudes procure un bienfait naturel.
Dans un univers de relaxation où les mains et les pierres ne font plus qu’un, ce massage convient autant aux hommes qu’aux femmes.

La personne qui reçoit ce moment de relaxation intense, s’abandonne à la détente de son corps et de son esprit.


Bonne détente à tous,

Coach and Co







lundi 17 novembre 2008

ENVIE DE CHANGEMENT POUR VOS PROCHAINES VACANCES?


Envie de quelque chose d’enrichissant et plus respectueux des personnes et de l’environnement ?

Il existe aujourd’hui beaucoup de solutions alternatives au tourisme de masse.
Ces dernières années, les constats tournant autour de ce dernier sont bien souvent accablants et fort inquiétants.

Le trafique aériens en pleine expansion, la construction de sites hôtelier à l’aveuglette font des dégâts conséquents sur les populations locales et la nature.

Ce sont des exemples de ce que l’on peut appeler « cancer touristique ». L’afflux de populations pauvres, la désocialisation, la délinquance, la prostitution sont les symptômes sociaux engendrés par ce phénomène du vingtième siècle nous plaçant au beau milieu d’une carte postale « édulcolorée ».
Des solutions existent pourtant depuis bientôt vingt ans : tourisme durable, équitable, intégré…
Ces façons de voyager ont un fil conducteur commun : le respect social et environnemental.

Le tourisme équitable insiste sur la démocratie et la juste rémunération des producteurs locaux et ce dans le respect de l’environnement.

Le tourisme durable a pour but de réaliser les choses au mieux pour le présent sans compromettre l’avenir.

Dans le tourisme solidaire, vous vivez au sein des villages et participez à la vie des populations locales.

Vous aidez les habitants et pourrez même vous initier aux artisanats locaux, à la cuisine, à la pêche, à l’agriculture et bien d’autres choses, donnant un rythme passionnant à votre séjour.

Dans l’éco-tourisme, vous participez à la protection de la nature.

Les destinations sont souvent l’Afrique, l’Asie ou l’Amérique du sud mais vous ne devez pas aller si loin pour en faire l’expérience ! L’Europe aussi vous propose bon nombre de formules très sympas et toujours respectueuses !
Intéressé ?

Voici quelques liens :

www.tourisme-dev-solidaires.org
www.planete-urgence.org/missions
www.tourisme-autrement.be

Et si vous partez en avion cette année, pensez à compenser vos émissions de CO2 (www.co2solidaire.org)

Bon voyage !

Nous remercions chaleureusement Mr Xavier Vander Cruycen pour la rédaction de cet article ainsi que pour sa participation active dans la rédaction des articles de notre onglet écologie :)







dimanche 16 novembre 2008

MARINE SIMON ... Goûtez-moi cette soupe de crapauds!

MARINE SIMON,

Marine SIMON est coach en développement personnel et art-thérapeute.
Historienne d’art, artiste et anciennement journaliste, elle a parcouru un chemin de pensée, de thérapie et de guérison qui lui a permis de prendre toute la mesure du Jeu d’évolution proposé par la Vie, de l’initiation perpétuelle à laquelle elle nous convie à devenir plus grand, plus joyeux, d’avantage co-créateur de ce qui nous arrive. Aujourd’hui, elle accompagne des personnes, des équipes, des managers dans le développement de leur potentiel.
Marine Simon, vient de publier aux Editions Biliki, un livre sur nos déconvenues, sur les Soupes de Crapauds de la Vie. Quelle drôle d’idée,… ?!
Pourquoi pas un livre pour apprendre à les éviter justement, à commander le bonheur tout le temps ? Les Soupes de Crapauds, les hasards « malheureux », nous préférons souvent les ingurgiter le nez bouché et les yeux clos.
Pourtant les déguster en conscience, les yeux bien ouverts, c’est s’ouvrir à toute leur magie initiatrice, au Trésor qui est enfoui, une magnifique invitation à se rapprocher toujours plus de notre propre Lumière.
Devenir acteur éveillé et conscient de nos vies dans ses aspects montants et descendants.
Saisir le sens du pas derrière la danse pour pouvoir s’y élancer, voilà ce que vous propose cet ouvrage.

Bonne lecture à tous,

GaiaCoach


collection Supplément d’âme, édition Biliki








samedi 15 novembre 2008

LES PUBLICATIONS DE JEAN MONTBOURQUETTE

LES PUBLICATIONS:


Mourir en vie! : le temps précieux de la fin, 1992

Grandir : aimer, perdre et grandir, 1994

Groupe d'entraide pour personnes en deuil : comment l'organiser et le diriger, 1994

Groupe d'entraide pour personnes séparées/divorcées : comment l'organiser et le diriger, 1995

L'ABC de la communication familiale : le livre des parents qui n'ont pas le temps de lire, 1995

Je suis aimable, je suis capable : parcours pour l'estime et l'affirmation de soi, 1996

Apprivoiser son ombre : le côté mal aimé de soi, 1997

Comment pardonner : Pardonner pour guérir, guérir pour pardonner, 2001

À chacun sa mission : découvrir son projet de vie, 2001

Stratégies pour développer l'estime de soi et l'estime du soi, 2003

De l'estime de soi à l'estime du Soi : de la psychologie à la spiritualité, 2003

Demander pardon sans s'humilier, 2005

La violence des hommes : essai de psychologie et de spiritualité masculines, 2007

Les titres en vert feront l'objet d'une analyse plus poussée lors de nos prochains articles.








mercredi 12 novembre 2008

BYRON KATIE THE WORK

Byron Katie - The Work

What is The Work?

The Work is a simple yet powerful process of inquiry that teaches you to identify and question thoughts that cause all the suffering in the world.

It's a way to understand what's hurting you, and to address your problems with clarity.People who do The Work as an ongoing practice report life-changing results.
Alleviation of depression: Find resolution, and even happiness, in situations that were once debilitating.

Decreased stress: Learn how to live with less anxiety or fear.

Improved relationships: Experience deeper connection and intimacy with your partner, your parents, your children, your friends, and yourself.

Reduced anger: Understand what makes you angry and resentful, and become less reactive, less often, with less intensity.

Increased mental clarity: Live and work more intelligently and effectively, with integrity.

More energy: Experience a new sense of ongoing vigor and well-being. More peace: Discover how to become "a lover of what is."




LES QUATRE QUESTIONS


Interrogez chacune des affirmations que vous avez écrites en vous posant ces quatre questions:


1. Est-ce vrai?
2. Pouvez-vous absolument savoir que c'est vrai?
3. Comment réagissez-vous quand vous croyez en cette pensée?
4. Qui seriez-vous sans cette pensée?


En vous posant ces questions (surtout la première) vous pourriez avoir l'impression d'en savoir déjà la réponse.“Bien sûr que c'est vrai” ou “Non, je sais que ce n'est pas vrai.”

Pour faire le Travail, la clef c'est d'aller au-delà des réponses précipitées de l'intellect et de découvrir en vous une sagesse bien plus profonde. Interrogez, puis attendez tranquillement que la voix du coeur vous réponde.
Permettez aux réponses plus profondes d'émerger.
En le faisant souvent, vous ferez davantage confiance à votre propre expérience.

Vous apprendrez à compter sur vos réponses et non plus sur celles des autres pour savoir ce qui est vrai pour vous.

Exemple: Paul devrait me comprendre.

Question 1: Est-ce vrai?

Est-ce vrai que Paul devrait vous comprendre?
Quelle en est la réalité? Restez tranquille. Attendez la réponse.Si vous sentez que c'est vrai, posez-vous la question numéro 2.
Si vous sentez que ce n'est pas vrai, posezvous la question numéro 3.


Question 2: Pouvez-vous absolument savoir que c'est vrai?

Cette question vous donne une seconde chance de regarder en vous-même et de voir ce que vous pouvez vraiment savoir être vrai.
Pouvez-vous absolument savoir que Paul devrait vous comprendre? Pouvez-vous savoir ce qui serait le mieux pour lui de comprendre en ce moment - la capacité de compréhension qu'il devrait avoir là où il en est maintenant?
Est-ce à vous de décider ce qu'un autre devrait comprendre dans cette vie? Quelle est la réalité de la situation?
Est-ce qu'il vous comprend?

Tout le monde pourrait dire: “Il devrait vous comprendre; un mari devrait comprendre sa femme.”Maintenant examinez de près votre propre expérience pour voir ce qui est vrai pour vous.J'ai pris conscience en 1986 que ce qui est vrai, ce ne sont pas les mythes ou les idéaux dont les gens parlent.Ce qui est vrai est ce qui se passe dans la réalité. “Paul devrait me comprendre.” Est-ce vrai? Dans mon expérience, non. “Paul ne devrait pas me comprendre” est plus vrai. C'est la réalité.Les nouveaux venus au Travail ont souvent des difficultés avec mon emploi de ce mot “devrait”.

“D'accord, Katie,” disent-ils, “je vois qu'en réalité, il ne vous comprendpas. Mais il le devrait, non? Je veux dire, c'est sur cela que vous devez arriver à le faire travailler!”Ça, je l'ai essayé pendant des années, et le résultat a été colère et dépression.

La seule raison pour laquelle je voulais qu'il me comprenne, c'était pour me sentir heureuse, et j'ai remarqué que quand j'arrêtais de croire qu'il devait me comprendre, je l'étais! J'avais misfin à la croyance insensée que combattre le monde allait m'apporter la paix.

Ce qui devrait arriver, c'est ce qui arrive - bien sûr!
C'est ce qui est en train de se passer en ce moment. Tout le reste n'est qu'un phantasme,une histoire que nous racontons.Ne me croyez pas sur parole! Si votre réponse à la deuxième question est “oui”, c'est bien. Il n'y a pas de réponses fausses. Continuez simplement le processus d'investigation.
Avec la prochaine question, nous interrogerons les sentiments qui résultent de notre façon de penser.


Question 3: Comment réagissez-vous quand vous croyez en cette pensée?

Que se passe-t-il quand vous pensez: “Paul devrait me comprendre” et qu'il ne vous comprend pas? Dressez une liste. Comment vous conduisez-vous à l'égard de Paul? À l'égard de vous-même? Que se passe-t-il dans votre corps? Cette pensée amène-t-elle la paix ou le stress dans votre vie?


Question 4: Qui seriez-vous sans cette pensée?

Fermez les yeux et imaginez-vous en présence de la personne que vous voulez changer. Imaginez maintenant, pendant un instant, que vous la regardez sans avoir cette pensée. Que Voyez-vous? Maintenant, imaginez-la en train de subir ce que vous lui infligez chaque fois que vous croyez en cette histoire qu'elle devrait vous comprendre. A quoi ressemblerait votre vie sans cette pensée? Le but, ce n'est pas d'essayer de changer vos réactions ou de voir les choses différemment. Ce n'est qu'une simple interrogation, l'occasion pour vous de retourner votre attention vers l'intérieur et d'observer vous-même vos pensées et leurs effets. Dès que vous verrez clairement cette relation, votre vie changera automatiquement.
C'est obligatoire, parce qu'une fois que vous comprenez que la souffrance mentale vient de vos pensées sur le monde , vos problèmes deviennnent l'occasion d'une prise de conscience, et la vie devient un cadeau.


Ce texte est un extrait de "the Work" de Byron Katie (voir bibliographie)